Voyages & Balades à Moto et Side-car

LA CORSE DU SUD. Carnet de voyage.

Descente vers le Sud

Mercredi 20 Mai, je pars de Combleux à 8h, la moto est chargée d’une soixantaine de kilos depuis la veille. Je vais faire deux étapes sur mon voyage pour rejoindre le Sud. Je ne perds pas de temps sur la route pour rejoindre Aurec-sur-Loire, je fais ma première étape chez mes amis Cathy et Jean Claude. J’ai plaisir à m’arrêter à chaque fois que je me rends dans le Sud ou sur la région Lyonnaise. C’est comme une deuxième maison pour moi, toujours un bonheur de passer des moments avec la douce Cathy et mon pote Jean claude, nous partageons deux passions communes tous les deux, la moto et la photo. Ses images sont de toutes beautés, c’est un passionné jusqu’au boutiste. Alors que pour moi, la photo a été ma profession, mes loisirs étaient tout autres. J’étais plutôt un artisan du souvenir pour les familles avec la passion du laboratoire N&B et couleur pour le coté technique du métier. Comme d’habitude, Cathy, m’avait préparé un repas que j’adore et qui me rappelle mes années Stéphanoises, des quenelles et une rappée. 

Le Jeudi, je prends la route pour rejoindre les Alpes par le col de la République, Bourg- Argental, Annonay, et je traverse le Rhône. Je file droit à Grenoble où je prends la Route Napoléon, une évidence pour descendre en Corse. Lui, l’avait remontée avant de prendre le pouvoir. 

Grenoble est passé, je m’arrête dans un bistrot à Laffrey, « le snack du Lac », bistrot Corse , le hasard. Super accueil, le patron, homme à tout faire, serveur et cuisinier, me rejoint à ma table pour taper la discute. On se parle comme si nous nous connaissions depuis toujours. Un mec adorable. La Route Napoléon est à faire pour ceux qui veulent bien se mettre en bras pour la montagne en Corse qui vous attend. Et elle est superbe et technique pour des personnes arrivant des plaines centrales ou du Nord. 

Passé Gap le rejoins Savines-le-Lac, je fais étape chez mon copain Pascal, nous étions embarqué tous les deux sur le même bâtiment dans la Marine il y a 44 ans. Une soirée très agréable avec Pascal et Dominique son épouse, on se voit trop peu malheureusement, donc vendredi matin on profite d’être ensemble et cela jusqu’à 12h30 (généralement je prends la route vers 9h…). 

Une fois parti, je longe le lac de Serre-Ponçon et je pars à travers les Hautes Alpes, puis les Alpes de Haute Provence, décors complètement différent, et où la chaleur est omniprésente pour arriver dans le Var par le circuit du Castelet. 

Une pause familiale, je vais passer la soirée et le lendemain avec Quentin, mon grand, et sa compagne. Que c’est agréable de se retrouver. Le Samedi, je suis avec Quentin, nous allons nous baigner après avoir été faire quelques emplettes chez Decat, vu la chaleur, je prévois des tee-shirts amples.

Le Dimanche, je retrouve mon amie, Marie-Annick, à Toulon. Elle est en vacances chez sa sœur, cela nous change de notre Bretagne où on se voit généralement et où nous avons travaillé ensemble durant 4 années. Un restaurant tous les trois et je vais attendre quelques heures avant d’embarquer sur le ferry.

Lundi 25 Mai. Me voilà en Corse.

Comme il y a deux ans, j’ai voyagé sur sur Corsica Ferry. J’avais pris une cabine, bien m’en a pris, j’ai pu passer une bonne nuit.

À la descente , Guillaume, mon petit, m’attend, nous allons boire un café sur le port, lui travaille sur Ajaccio aujourd’hui.

Je démarre à 8h, je prends direct une route de montagne, la D302, un arrêt Orezza-rondelle à Bocca di Gradello, dans un petit bar sympa. Petite pause sympa avec pour paysage la baie d’Ajaccio tout au loin. J’oblique à droite et je rejoins les ruines d’un ancien pénitencier, à Coti-Chiavari. Il a fonctionné pendant 47 ans. Les conditions de vie y étaient très dures. Il y a eu jusqu’à 800 prisonniers politiques et de droits communs, hommes et femmes jusqu’en1906. 

Après cette visite du lieu, je roule et cela depuis ce matin dans des forêts de chênes liège et d’eucalyptus, je traverse des portions de maquis, de partout les senteurs sont extraordinaires. Arrive la route de la côte jusqu’à Propriano. Le plein d’essence dans une station, je prends le temps de boire un café et de discuter avec la dame qui m’accueille chaleureusement. Je me promets de repasser y faire une pause un de ces prochains jours. Changement de camping, celui prévu était … pas de mots! Un œil sur internet, merci Google, j’en trouve un pas loin, toujours sur la commune de Sartène. Le camping Olva, 13,60€ la nuit, très raisonnable, une piscine extra, de l’ombre partout et des sanitaires très propres. Y’a même un bar et une pizzeria le soir. De plus l’accueil est très sympa et pro. Je m’installe et plante le tipi pour 10 nuits. Cette année je visite en étoile autour du camping, ce sera beaucoup plus reposant.

Pour finir la journée, je pars faire un tour à Sartène, visiter centre-ville. Très beau. Puis un tour à la piscine du camping, un moment agréable que je répéterai chaque jour.

Mardi 26 Mai. Une journée sur l’eau.

Pas de moto aujourd’hui, Guillaume ne travaillant pas, il vient me rejoindre avec ses 2 kayaks et il me fait découvrir une côte fantastique. 16 km aller-retour de pagaies. De la plage de Tizzano au phare de Senetosa.

Après un petit piquenique, avec du pâté Hénaff…obligé pour une meilleure digestion, dans petite une crique, nous grimpons à travers le maquis jusqu’au phare et visitons le petit musée concernant le phare et ses origines, un naufrage au large. Un café et un coca et on reprend le chemin du retour.  Une super journée que l’on va reproduire Vendredi s’ il n’a pas de clients ce jour là. 

Mercredi 27 Mai. Retour dans mon adolescence…

Aujourd’hui direction la montagne. Je remonte plus au Nord par la D69 pour rejoindre Aullène. Sur la route petit arrêt à Cargiaca, puis je rejoins Aullène, visite et je prends le temps de boire un café au Relais de la Poste (affaire familiale depuis 1880, bien précisé par le patron, avec l’accent…). Sur la route pour rejoindre Quenza, je découvre un moulin restauré, très chouette, un moulin à châtaignes et olives. Il y en avait pas mal dans les villages. Cela faisait partie de l’économie du monde rural Corse.

Quenza, j’y suis venu en 1977 en colonie, c’est à dire il y a 49 ans. Le bâtiment est toujours là, sûrement l’ancienne école. Mais surtout, je veux monter sur le plateau de Cocsione. J’ai passé 3-4 jours dans un gîte équestre, au milieu de nulle-part, chez Pierrot Je retrouve l’endroit avec beaucoup d’émotion. Ce séjour avait été extra. Pierrot vit toujours, il a maintenant 92 ans, mais désormais, vit au village. Jean-Baptiste, présent, me reçoit avec beaucoup de gentillesse. Avec sa compagne, Lorène, ils continuent l’activité de Pierrot. Lorène, passionnée de chevaux, travaillait avec Pierrot depuis longtemps pour les chevaux. Jean-Baptiste, déjà éleveur dans un autre village, s’est donc installé là haut sur le plateau. Désormais 30 chevaux et une centaine de cochons et brebis occupent le site sur le plateau de Coscione. Il produit, vend directement sa charcuterie et sa tomme de Brebis en direct car ils font table et chambre d’hôtes. Nous passons plus d’une heure ensemble, j’en profite pour manger une assiette mixte, produite sur place. Je lui parle de mes souvenirs de ce séjour,et il me dit que nous étions, probablement, parmi les premiers gamins reçus au gîte. Les souvenirs reviennent, je lui parle d’une jument que nous étions allés chercher en haut dans le maquis, il me donne son nom, Dalida, c’était la jument de Pierrot, disparue bien sûr depuis, mais à l’origine de tous les chevaux présents. Sa 2CV fourgonnette avec laquelle, nous étions descendus à Sainte-Lucie de Tallano, est désormais dans la montagne et sert d’abri pour les brebis. Il va faire part de mon passage à Pierrot. J’aurais aimé le revoir, mais je suis heureux de voir que tout continue.

Jean-Baptiste m’explique son travail d’éleveur, les brebis ne sont toujours pas montées sur le plateau, elles sont toujours à la traite. De la traite, seront produites ses tommes, puis l’automne et l’hiver arrivés, ce sera le moment de faire la charcuterie. L’une et l’autre délicieux, je me suis régalé.

Cet instant magique fini, je continu la piste sur 8-10 km jusqu’au bout (du monde). Superbe. Puis une fois redescendu à Quenza. Je prends une petite route qui fait un tour dans la montagne et passe dans un hameau et revient sur la route entre Zonza et Quenza. Splendide, aux pieds des aiguilles de Bavella. CinémaScope en sortant d’un sous bois, un virage et devant… l’écran I-Max. 

Après une Orezza-citron en terrasse et je retourne à Sartène par une autre route de montagne. Courses alimentaires, piscine, lessive et repas, je commence à m’organiser peinard. 

Demain je ne sais pas encore où je vais. Je verrai bien, j’ai le choix… Bonifacio ???

Jeudi 28 Mai. Il y a des obligations…

Réveillé de bonheur, je pars à Bonifacio, visiter la ville , car si tu ne le fais pas… c’est comme la côte de Granit Rose, Ploumanach’, t’es obligé d’y passer, si tu dis, j’y suis pas allé, ça va te déclencher un tas de mots inutiles et c’est chiant. 

Bon voilà je l’ai fait ✅

Ce que j’en retiens: Il y a beaucoup de monde, si t’as faim y’a des resto partout… l’église est belle, j’aime bien le Christ Noir avec des post-it dessus (pas fluo), mais pour de la restauration. L’église est arc-boutée sur des maisons sur ses côtés. La ville est bien sûr construite sur les hauteurs du port mais aussi toutes les maisons sont hautes et les rues étroites qui préservent de la chaleur. 

Une photo de la ville prise de la terrasse d’un hôtel sur les hauteurs, 1h40 sur place, café compris. Fermez le ban! 

Je reprends mes petites routes que j’affectionne, surement que je loupe des choses, mais il y a du monde. Je longe un lagon puis je traverse la T10 pour enquiller une route à travers le maquis, superbe, pas un chat. Je m’arrête à Sotta, dans un petit bistrot, au départ juste pour boire une Orezza-citron et finalement, j’y mange. Le patron, sympa comme un routier de Max Meynier me propose un Croque-maison, salade avec des petites tomates et frites. Au final 2 bons croques salade composée… frites. Super bon! 20 balles le tout! autant dire pas cher, j’ai du mal à finir tellement c’est copieux. 

Je vais digérer, en rejoignant Porto-Vecchio par la route des plages de Palombaggia… Blindées de monde, allez tout ça c’est pas pour moi, dommage, il paraît que ces plages sont magnifiques. Je passe chez Yamaha à Porto-Vecchio, acheter de la graisse pour ma chaîne, je rattrape la montagne et pour le retour, 60 Kilomètres de virages à n’en plus finir. 

Journée sympa, de belles choses et belle rencontre avec ce restaurateur qui a pris le temps de s’installer à ma table et taper la discute. Bon c’est facile je suis bavard, ça aide.

Vendredi 29 Mai. Dernière journée avec Guillaume sur l’eau.

Encore une belle journée, ce matin, zen, et Guillaume me retrouve au tipi pour un petit repas sur le pouce.Cet après-midi, kayak de mer, de la plage de Portigliolo au Sud de Propriano à la plage de Campomoro. 

A notre arrivée, une vache et son veau nous accueillent, nous retrouvons le veau sur la plage à notre retour de la rando. Douze kilomètres aller-retour dans un superbe endroit. Pause café & glace à Campomoro, mon fils est aussi gourmand que son père, mais n’a pas le même profil.

De retour au camping, petite bière Bretonne comme il se doit (ça change de la Pietra) et nous finissons ensemble devant une excellente pizza.

Je ne le reverrai plus durant quelques mois, lui reste ici pour travailler (guide kayak de mer). 

Demain ce sera balade à moto dans les montagnes et je ne devrais pas croiser grand monde là où je pense aller. 

Samedi 30 Mai. Un peu de marche et beaucoup de paysages de montagne, j’adore.

Journée fatigante mais belle. Je commence par une randonnée, à pieds, la visite du site archéologique de Cuccuruzzu-Capela près de Lévie. Très intéressante, un bon de quelques milliers d’années en arrière à Cuccuruzzu, puis quelques centaines, pour le fort de Capela. Des artisans travaillant la pierre comme autrefois sont installés dans une prairie, et présentent leur travail et leur savoir-faire.

Direction Zonza où je grimpe le col de Bavella face aux aiguilles pour piqueniquer et continue sur 10km avant de faire demi-tour, whaou superbe.

Revenu à Zonza je passe Quenza, Aullène et je monte sur le Col de Saint Eustache, dans un environnement de roches toutes rouges. Merveilleux. Et j’ai récupéré la T40 pour revenir à Propriano et mon camping. 160km de virages, des épingles en veux-tu en voilà. Je réussi à frotter la semelle droite dans un intérieur d’épingle. Puis je pense la centrale dans une autre. Oui ça penchait pas mal aujourd’hui. 

Demain petit break je pense. Plage ???

Dimanche 31 Mai. Belle journée amicale.

Aujourd’hui je la joue cool. 

Je retrouve des amis, Florence et Jean Francois, nous piqueniquons sur la plage de Campomoro, petite baignade et café, glace en terrasse. Je décide de revenir par une belle petite route à travers la forêt, du genre « raccourci qui rallonge  » genre de truc que j’affectionne ainsi que Sylvie lorsqu’elle est avec moi. Puis piscine et apéro avec des voisins cool au camping, Pilou et Fred, deux potes d’enfance, qui chaque année, partent chacun avec leur Traffic, la moto dedans et la tente de toit pour dormir au dessus. Le Ti-punch était très bon.

Demain est un autre jour, donc je verrai bien ce que je peux faire. J’ai toute une nuit pour y penser et la nuit porte conseil

Lundi 1er Juin, J’aime bien les vieilles pierres.

Ce matin je prends mon temps, piscine et lessive rangement car j’ai tendance à me disperser. 

Je pars visiter le site préhistorique de Fitilosa. Et pour y aller, je prends une route, je crois que c’est mon coup de cœur avec celle de Samedi soir. Roches toutes rouges dû au fer contenu dans la pierre. Je fais une pause au village de Ficaniedda*. 

Fitilosa, sympa à visiter dans un joli site paysager, ça fait marcher et en plus intéressant avec les statue-menhirs, plus récentes que celles vu l’an dernier au musée de Rodez. 

Au retour je passe boire un café et une Orreza-citron dans la station Total-Bar où je me suis arrêté à mon arrivée. Toujours cet accueil avec beaucoup de gentillesse. Je pense faire de même mercredi pour lui dire au revoir, la station sera sur mon chemin pour rejoindre Ajaccio. 

*MINUTE CULTURELLE

Le hameau de Ficaniedda tient son nom d’un figuier produisant des figues noires.

Le figuier, a fica (Ficus carica), est un arbre de la famille des Moracées, sa présence en Corse est très ancienne car il y est cultivé depuis des millénaires. On considère actuellement que le figuier est le plus ancien arbre à fruits domestiqué. Il pousse aussi bien en plaine qu’en montagne, il a besoin de soleil et de chaleur. On récolte les figues de juin à septembre.

Les figuiers bifères donnent deux récoltes par an.: en juin, on récolte la figue fleur (u furonu) sur les rameaux de l’année précédente et, en automne, une figue plus petite sur ceux de l’année en cours, Les figuiers unifères donnent des fruits une seule fois à la fin de l’éte

On peut classer toutes les variétés-connues en Corse en deux catégories: les figues blanches (ou vertes) et les figues noires.

En fonction de la variété et donc de leur qualité gustative ces figues vont être plutôt consommées fraîches avec un morceau de fromage ou séchées ou bien encore utilisées pour faire des confitures. La figue est un fruit qui ne se conserve pas. Les anciens avaient donc développé diverses techniques de séchage. Souvent, les figues étaient embrochées sur les branches épineuses des oleastres sauxages et exposées au soleil durant plusieurs semaines.

Mardi 2 Juin. Plage…

Matinée cool, j’ai bu le café avec Titouan un jeune motard de 22 ans avec une Honda 750 Transalp, belle machine. Un gamin très bien, gendarme de profession. Un moment sympa. Mon voisin de camping pour la nuit passée. 

La piscine me tend les bras alors, je vais y passer une 1h1/2 à bouquiner et nager.

Les heures passent, je prends mon pique-nique et me v’la parti à la plage de Rocapina. Et pour y aller j’ai repéré une toute petite route de montagne à travers la forêt, quel plaisir! Je fais une pause à Mela, un petit hameau dépendant de Sartène. Petit et tout joli. Garé sous un énorme eucalyptus, je suis bien mais putain quel beauté ces paysages. Je croise très peu de monde sur ces routes. Dailleurs, je ne croise personne durant 1h1 /2. Les quelques personnes que je vois attablées à Mela, sourient et répondent à mon bonjour. Je laisse les grandes routes aux « faiseurs de Corse » qui jouent les pilotes. 

Je piquenique sur la plage à l’ombre d’une cabane, parfait, avec des passages à l’eau pour quelques brasses, et un peu de lecture (le dernier Fred Vargas). 

Je m’en retourne en prenant la piste pour rejoindre la route de Bonifacio, il me faut aller sur la route du sémaphore à Bonifacio, car la vue sur la ville est splendide, j’avais zappé, lors de mon passage, trop de monde, ça me stresse alors je me tire rapidement pour évacuer. Résultat je reviens, pas forcement à la bonne heure pour les photos. 

Le retour, je le fais sur la route rapide et rapidement, parfois ça fait du bien. 

Je reste une nuit de plus, tellement je suis bien dans ce camping. 

Demain je la jouerai cool

Mercredi 3 Juin. Histoire de trainer.

Dernière journée au camping Olva de Sartène, très bon camping que je vous conseille, une piscine de qualité, des emplacements à l’ombre, une pizzeria, le soir… excellente. Du personnel accueillant et très sympa. 

J’ai pris une belle petite route à nouveau pour rejoindre Propriano, je viens pour déjeuner et voir un peu le port, mais c’est une ville avec ses restos côte à côte…dans le fond d’une baie. Pas mon trucs ces villes.

Jeudi 4 Mai. Tout a une fin.

Tout est plié , je prends le temps de retourner à la piscine et voilà un beau séjour à Sartène de10 nuits qui se termine. Environ 1000 km de routes de montagne, pour la plus part toutes petites. Des paysages somptueux. De belles baignades et un séjour bien reposant.

J’ai 2h pour rejoindre Ajaccio et voir mon copain, Gérald qui vit à Porticcio. Nous mangeons dans un resto sympa où il a ses habitudes et nous prenons le temps de faire une petite balade à moto ensemble vers les Îles Sanguinaires. 

Embarquement 19h à Ajaccio. 

Vite, vite, vite que je revienne.

Ce séjour est passé bien vite. Mon choix de rester au même camping a été judicieux, reposant, je gagne ainsi 3 heures par jour, replier, re-monter la tente à chaque étape…

L’an prochain, je pense revenir, et ce coup-ci visiter un peu mieux, une partie où je suis passé en 2024. Le Sud de Bastia, la Castaniccia, et le centre. Je vais opter pour deux séjours, deux camping pour cinq nuits dans chacun et en tente-lodge, ainsi je n’aurais pas tout ce bazar à trimballer et généralement il y a un frigo, ce qui est bien pratique pour les repas. Déjà, il y a l’automne et l’hiver à passer.

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4 réponses à « LA CORSE DU SUD. Carnet de voyage. »

  1. Avatar de jellyfishvaliantlyb7599a1e6b
    jellyfishvaliantlyb7599a1e6b

    Génial ce voyage, il donne envie.

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  2. Avatar de fabien rebillon
    fabien rebillon

    top belle aventure bravo et beau reportage !

    bien à toi.

    Fabien Rebillon

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  3. Avatar de Tonty Tont
    Tonty Tont

    👍😊

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